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Alors que les assureurs européens découvrent le casse-tête des taux d’intérêt à long terme faibles, leurs homologues nippons ont appris à vivre depuis plusieurs décennies avec ces taux proches de zéro, voire négatifs. Entre 1997 et 2001, ils avaient assisté, terrifiés, à la faillite de sept d’entre eux, devenus incapables d’assumer les forts taux garantis sur leurs contrats, signés dans l’euphorie des années 1980, au moment où les rendements de leurs actifs s’effondraient.

