Ces métropoles où les incidents de paiements sont les plus rares

Bailleurs, vous craignez que votre investissement ne soit plombé par des non-versements de loyers de la part de vos locataires ? Parmi les dix plus grandes villes du pays, voici celles où les incidents de paiements sont les plus rares.

C’est l’une des pires angoisses de l’investisseur immobilier : ne plus réussir à percevoir le loyer de son locataire. Or, dans le contexte de crise sanitaire, les risques d’impayés se sont accrus. Dans son baromètre publié en février dernier, l’Agence Nationale d’Information sur le Logement (ANIL) faisait ainsi état d’une hausse des sollicitations de particuliers concernant les impayés de loyer. En moyenne mensuelle, les consultations sur ce sujet ont augmenté de 12% entre mars 2020 et février 2021 dans ses réseaux départementaux, comparé à la même période un an plus tôt. Et pour les seuls locataires du parc privé, l’afflux se chiffre à 27% d’appels supplémentaires. Au final, estime de son côté la fondation Abbé Pierre, 30.000 locataires fragiles, faute de pouvoir s’acquitter de leur dû, seraient même menacés d’expulsion en 2021.

C’est dans ce contexte anxiogène que le spécialiste en investissement locatif Masteos, ainsi que l’assureur Unkle, se sont penchés sur les risques locatifs dans les dix plus grandes villes de France. A l’exception de Strasbourg, les deux sociétés ont ainsi pu déterminer la rentabilité brute espérée par les bailleurs dans chacune de ces villes, et la tension locative sur place. Mais surtout, ils ont pu, à notre demande, compléter ces données avec le taux “d’incident de paiement” dans les communes. Comprendre : la proportion de baux confrontés à des retards et/ou des non-paiements de loyers. Les communes étudiées par Unkle sont celles où l’assureur possède au minimum 250 dossiers clients. “Usuellement, on estime que le taux moyen d’impayé en France est autour de 2%”, estiment les coauteurs de l’étude. Parmi les 15.000 baux traités par l’assureur depuis 2019, 1,98% d’entre eux sont ainsi concernés par des incidents de paiement. Et parmi ces dossiers, 43% relèvent de retards de paiement résolus à l’amiable, tandis que 57% constituent des litiges se terminant au tribunal.

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