«Les banques peuvent espérer le meilleur, mais doivent se préparer au pire.» L’Italien Andrea Enria, président du conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE), qualifié de «shérif des banques», a lancé un avertissement dans une récente interview donnée au quotidien belge L’Écho.
Dominique Garabiol, professeur associé à Paris VIII et ancien directeur de banque, explique au micro de Sputnik que ce n’est pas la première fois depuis le début de la crise qu’un responsable de la BCE lance une telle mise en garde